Et alors ?
Deux solutions s'offrent alors, l'humaniste et l'autre.
On comprendra bien, s'il était nécessaire de le préciser, que la solution humaniste n'est pas celle de légoïsme ordinaire, teinté d'associatif ou non, ni celle de l'hypocrisie ordinaire, teintée de belles paroles à pas cher pour la bonne conscience personnelle.
La solution humaniste présente l'inconvénient de nêtre viable que si elle est mise en uvre (pour faire ses preuves, comme on dit).
De ce fait, et selon nos belles et justes lois républicaines, elle se doit d'etre mise en uvre démocratiquement, via les élections.
Vous me direz qu'on n'est pas demain la veille, compte tenu du régime autoentretenu/héréditaire lié à la représentation réelle au Parlement, représentation complètement faussée par les candidats eux mêmes (dont la provenance est majoritairement du sérail).
Vous avez raison, et vraisemblablement après les lois sur la représentation des femmes, il faudra s'attacher à la représentation de la France, c'est à dire retourner aux sources, et ce ne sera pas une mince affaire, bien que d'autres pays européens ont su le faire, et dès le début de leur dernière constitution (Bruxelles obtiendra-t-il cela de la France ?).
La démocratie y gagnerait sûrement, la représentativité des élus ne serait plus mise en cause, et de plus, la césure ne se ferait plus sur des critères gauche/droite qui n'ont plus aucun sens, puisqu'on tourne à l'envers quel que soit le parti au pouvoir (évidence de l'application du principe du renvoi d'ascenseur à l'intérieur de la caste unique).
Pour un début de réflexion personnelle sur le pourquoi/quand/comment/combien de l'exercice, je me permet de reprendre quelques argumentaires d'un parti tout récent que j'aime bien (http://www.rsd.org), et qui détonnera dans le paysage immuable de nos politiques sclérosés/muselés.
Réduction du temps de travail.
Le pouvoir d'achat des salaires.